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Les putschistes exigent le retrait immédiat des forces de la CEDEAO présentes dans le pays

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 23 déc. 2025
  • 1 min de lecture


Dans un courrier adressé au président de la commission de la CEDEAO, le gouvernement de transition de Guinée Bissau, dirigé par le général Horta N’Tam, a exigé le départ immédiat des troupes de l’organisation sous-régionale présentes sur le territoire. Ceci fait suite à la suspension du pays des instances de la CEDEAO, décidée lors de la 68e session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’est tenue le 14 décembre à Abuja, en sanction au coup d’État ayant renversé Umaro Sissoco Embaló le 26 novembre 2025.


La Mission de soutien de la CEDEAO à la stabilisation de la Guinée-Bissau, composée de contingents ghanéens, nigérians et sénégalais, a été déployée en 2022, suite à ce qui avait été présenté comme une tentative de coup d’Etat contre Umaro Sissoco Embaló, quand des échanges de coups de feu dans l’enceinte du palais présidentiel avaient causé plusieurs morts le 1er février 2022.


Forte de 600 hommes, elle n’est étrangement pas intervenue lors du coup d’Etat du 26 novembre dernier, alors qu’une de ses missions principales était la protection des institutions. Elle était également demeurée passive lors des coups d’État institutionnels répétifs perpétrés par Embaló pour s’accaparer les attributions du pouvoir exécutif dévolues à l’Assemblée nationale.



Le bras de fer des autorités de la transition avec la CEDEAO s’inscrit dans la continuité des relations tendues que Umaro Sissoco Embaló avait avec l’organisation sous-régionale, dont il avait menacé d’expulser les médiateurs venus en mission à Bissau en février 2025, pour trouver une solution aux divergences entre le pouvoir et l'opposition sur la date de la fin du mandat du président sortant.



 
 
 

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