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Les exportations de gaz de la Russie vers la Chine augmentent de 25 % en 2025

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 24 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Vladimir Poutine et Xi Jiping

Vladimir Poutine a visité Pékin en septembre 2025 et les deux pays ont convenu d’accroître les exportations russes de gaz vers la Chine de 8 milliards de mètres cubes supplémentaires, pour atteindre 46 milliards de mètres cubes par an. La Russie est désormais le deuxième fournisseur de GNL de la Chine, derrière l’Australie. La Chine a importé 1,6 million de tonnes de gaz en provenance de Russie en novembre 2025, contre 0,7 million de tonnes un an auparavant. La prolongation pour six mois des sanctions contre la Russie, votée le 22 décembre 2025 par l’Union européenne, n’aura pas d’impact sur l’augmentation du volume des échanges commerciaux entre Moscou et Pékin. Depuis le début du conflit OTAN-Russie en Ukraine en 2022, les sanctions de l’UE n’ont pas réussi à stopper l’exportation du gaz russe, mais ont seulement changé sa destination, le réorientant de l’Europe vers la Chine. Privée de son marché européen, la Russie redirige ses exportations de gaz vers l’Asie. La proximité géographique et l’abondant besoin énergétique de l’usine du monde chinoise permettent à Moscou d’écouler sur le long terme de gros volumes vers Pékin, via une nouvelle architecture énergétique comme les gazoducs « Power of Siberia » et la voie terrestre, notamment la route de l’Extrême-Orient, ainsi que des échanges qui se font dorénavant principalement en monnaies nationales.


Ursula Von der Leyen Quelles leçons pour les producteurs africains ? Sous l’impulsion des principaux producteurs : l’Algérie, le Nigeria, l’Égypte, l’Angola et la Guinée équatoriale, ainsi que des nouveaux acteurs comme le Sénégal, la Mauritanie et le Mozambique, la production brute de gaz naturel en Afrique devrait atteindre 331 milliards de mètres cubes (bcm). Mais sans maîtrise des routes d’exportation et sans planification stratégique, les ressources restent vulnérables aux chocs géopolitiques et aux pressions extérieures. L’énergie n’est pas seulement une marchandise, mais un levier financier. En sortant des logiques de vente opportunistes pour construire des partenariats énergétiques durables, qui intègrent transformation locale, consommation régionale et souveraineté politique, et en utilisant des monnaies nationales souveraines et des circuits de paiement alternatifs, les pays africains producteurs de gaz naturel liquéfié peuvent réduire leur exposition aux sanctions et au dollar, et mettre en œuvre un progrès et une prospérité bénéfiques à leurs populations.


 
 
 

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