Le Président ghanéen lance un ultimatum aux entreprises étrangères : construire des usines de transformation ou quitter le marché
- PanAFreeKa News

- 19 févr.
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Le Ghana veut rompre avec l’exportation brute afin de reprendre la maîtrise de la valeur de sa production agricole. Selon John Dramani Mahama, la transformation locale du cajou, du karité, du caoutchouc et du cacao n’est plus une option, mais une véritable stratégie de souveraineté économique.
L’objectif est clair : porter la transformation annuelle à 50 à 60 %. Il s’agit de créer davantage de valeur sur place, de soutenir l’industrie nationale et de réduire la dépendance aux marchés et aux produits étrangers. Transformer avant d’exporter ou ne rien exporter du tout devient la nouvelle règle.
L’extension des parcs agro-industriels, les incitations aux transformateurs privés et un contrôle réglementaire renforcé doivent permettre d’aligner production, industrialisation et emploi.
Derrière cette politique se dessine l’ambitieuse visionde faire de l’agriculture un levier d’industrialisation verte et durable pour le Ghana.










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