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La transition militaire sous la pression de la rue et de la société civile en Guinée-Bissau

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 4 janv.
  • 1 min de lecture

Le 1er janvier 2026, un mois après le coup d’État ayant propulsé le général Horta N’Tam au pouvoir, la société civile bissau-guinéenne a tenté de descendre dans la rue pour exiger la libération des prisonniers politiques, la publication des résultats de la présidentielle du 23 novembre et le rétablissement d’un pouvoir légitime.


Le mouvement Pó de Terra scande que « le seul président légitime est Fernando Dias, vainqueur du scrutin », et accuse les militaires de confisquer la souveraineté populaire en piétinant le verdict des urnes.


Depuis le 26 novembre, la Guinée-Bissau est placée sous un régime militaire à la suite du renversement d’Umaro Sissoco Embaló. Le général Horta N’Tam, autoproclamé président de la transition pour un an, s’appuie sur une « charte de transition » publiée début décembre, rejetée en bloc par la société civile.


Pour les militants, cette transition est une imposture : ils refusent toute légitimation du pouvoir militaire et exigent le retour immédiat du gouvernement élu.

 
 
 

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