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Le Ghana renvoie de force vers leurs pays d’origine des migrants précédemment expulsés par les États-Unis

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 17 janv.
  • 1 min de lecture

Depuis 2025, les États-Unis ont mis en place une stratégie d’expulsion massive des migrants en situation irrégulière. Quand ils ne peuvent pas renvoyer directement quelqu’un dans son pays d’origine, parce que ce pays refuse, ou parce qu’une décision de justice américaine protège la personne contre un retour forcé pour risque de torture/persécution, les USA utilisent la méthode des « pays tiers » : ils envoient ces personnes dans un autre pays qui accepte de les recevoir temporairement.


Le Ghana a signé un accord avec Washington, annoncé en septembre 2025, pour accepter les expulsés originaires d’Afrique de l’Ouest, même s’ils n’ont aucun lien avec le Ghana.


Beaucoup de ces migrants expulsés vers le Ghana avaient obtenu une protection judiciaire aux États-Unis : un juge américain avait interdit leur renvoi direct dans leur pays d’origine parce qu’ils risquaient la torture, la persécution politique, ou la mort. Malgré cela, dans de nombreux cas, une fois arrivés à Accra, ils sont renvoyés de force vers leur pays d’origine par les autorités ghanéennes.


Ainsi, Rabbiatu Kuyateh, fille d’un opposant politique sierra-léonais, qui vivait aux USA depuis près de 30 ans et avait obtenu une protection contre l’expulsion, a quand même été refoulée vers le Ghana, détenue six jours dans un hôtel à Accra puis renvoyée de force en Sierra Leone.

 
 
 

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