top of page

FRANÇAFRIQUE : Macron appelle au retour des groupes français, affamés après le pillage

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 16 janv.
  • 2 min de lecture

Puissance jadis omniprésente en Afrique, la France assiste aujourd’hui à l’effondrement méthodique

de son influence. Non pas par hasard, mais par saturation.

Des décennies de colonisation, de pillage organisé, de réseaux opaques et de dirigeants africains téléguidés depuis Paris ont laissé des cicatrices encore béantes. L’Histoire ne pardonne pas, et l’Afrique non plus.


Pendant que Paris ressasse son passé glorifié, le monde, lui, a changé. De nouvelles puissances ont investi le terrain sans le vernis moralisateur habituel : la Russie et la Chine. Elles signent des partenariats, construisent des routes, des ports, des centrales, et offrent une coopération sécuritaire sans sermons paternalistes.

Résultat : l’Afrique diversifie ses alliances et tourne le dos à l’ancienne métropole.


Face à ce déclassement, Emmanuel Macron sonne la charge. Devant les ambassadeurs, il plaide pour un « retour économique » de la France en Afrique. Traduction : relancer les groupes français qui, selon ses propres mots, « ont faim ». Une phrase lourde de sens, presque indécente, quand des millions d’Africains peinent à se nourrir après des décennies d’exploitation sous couvert de coopération.


Macron parle de 2026 comme d’une opportunité stratégique, affirmant que la France « ne part pas

de zéro ».

En réalité, elle repart avec un immense passif : méfiance populaire, rejet politique, bases militaires expulsées, entreprises chassées.

Les diasporas sont brandies comme alibi, les relations économiques comme prétexte, mais le logiciel reste le même : reprendre la main sans jamais poser la seule vraie question : Que veulent les Africains ?



Les chiffres confirment la débâcle.

Les investissements français en Afrique fondent depuis le milieu des années 2010.

Selon le narratif officiel, le continent ne représenterait plus que 2,5 % des investissements français à l’étranger. Mais quelle part de ces flux échappe aux statistiques, captée de manière opaque ? Ces chiffres ne reflètent en rien la réalité : ils n’intègrent qu’une fraction des mécanismes économiques en jeu.

Et même en relativisant par la baisse globale des investissements internationaux, la tendance demeure nette : la France n’est plus centrale, elle devient périphérique.


Ce recul n’est ni le fruit du hasard ni celui d’une conjoncture passagère. Il est la conséquence directe d’un système d’oppression, la Françafrique, désormais à bout de souffle. Un système où Paris dictait, profitait, puis repartait.

Aujourd’hui, l’Afrique ferme les robinets.

Et les groupes français, affamés par la perte de marchés, découvrent que l’époque de la mangeoire automatique est révolue.



 
 
 

Commentaires


À la une

bottom of page