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En Martinique, une solution révolutionnaire contre le chlordecone empêchée par les intérêts békés

  • Photo du rédacteur: PanAFreeKa News
    PanAFreeKa News
  • 26 janv.
  • 2 min de lecture

Deux Martiniquais ont mis au point une solution innovante pour dépolluer les sols antillais contaminés par le chlordécone. Ce pesticide, massivement utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, empoisonne encore aujourd’hui les terres, l’eau et les populations.


Le chlordécone est l’héritage direct du modèle de monoculture de la banane imposé dans les Antilles. Un modèle historiquement dominé par les grands propriétaires esclavagistes békés, dont l’organisation économique a contribué à cette contamination à grande échelle.


Après plus de quinze années d’instruction, la justice de l’empire colonial français a prononcé un non-lieu définitif dans l’affaire du chlordécone, malgré la reconnaissance d’un scandale sanitaire profond.


Simultanément, les Antilles affichent aujourd’hui des taux de cancer de la prostate parmi les plus élevés au monde, une maladie pour laquelle l’exposition au chlordécone est scientifiquement considérée comme un facteur probable de risque accru.


La solution développée par ces deux chercheurs martiniquais permettrait de neutraliser jusqu’à 99 % de la toxicité des sols contaminés. Elle transforme également la matière traitée en une source d’énergie propre à forte valeur ajoutée.



Cette innovation ne représente pas seulement une avancée écologique majeure. Elle constitue aussi une opportunité économique capable de créer de la richesse locale et de réduire la dépendance structurelle du territoire.


Pourtant, ce procédé a été classé « Secret Défense » par l’administration française.

Cette classification empêche aujourd’hui les inventeurs de communiquer librement sur leur formule et de rechercher des financements.


Ce blocage administratif et scientifique retarde la mise en place d’une unité pilote pourtant jugée essentielle. Pendant ce temps, les terres restent polluées et les populations continuent d’en subir les conséquences.


Les inventeurs ont lancé une pétition intitulée : « Ils veulent le garder secret. Nous voulons sauver notre terre antillaise ». Elle demande la levée des verrous administratifs et une évaluation indépendante de la solution.


Ils réclament le déblocage immédiat des financements d’amorçage et la fin de la classification qui entrave le projet. Ils exigent également que cette technologie reste souveraine et au bénéfice direct du territoire antillais.


 
 
 

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